Tunis

Site de l’église
Pasteur William BROWN – Av. Habib Bourguiba – Résidence Bona – Bloc B
Appt G3 – 2033 MEGRINE
Tél./Fax : 00 216 71 432 343

Pasteur Freddy Nzambe
36, avenue Charles de Gaulle 1000 Tunis – TUNISIE.


Rabat

Institut Al Mowafaqa à Rabat

  • Quelques nouvelles de l’Institut oecuménique de théologie Al Mowafaqa, un outil de formation au service des Eglises au Maroc, et au-delà…
    Notre première année académique vient de s’achever après 11 sessions intensives de cours assurées par 17 professeurs visiteurs, d’Afrique et d’Europe, catholiques et protestants. Elles ont rassemblé environ 80 étudiants toutes matières confondues. Une vingtaine d’entre eux suivent le premier cycle de théologie à plein temps. La deuxième année (2014-2015) débutera avec la session d’été, dédiée à la philosophie grecque (Anne-Béatrice Faye, Sénégal) et à la patristique et l’histoire de l’Eglise ancienne (Jacques-Noël Pérès, Paris) du 14 au 25 juillet.
  • Un film vidéo présentant l’Institut Al Mowafaqa est disponible. C’est une bonne manière de découvrir et de faire découvrir l’Institut et ses étudiants. Vous êtes nos ambassadeurs
  • L’inauguration officielle de l’Institut aura lieu le samedi 20 septembre en présence de nombreux invités et personnalités. Le point fort en sera un colloque sur le thème « Penser avec l’autre la foi et les cultures. Les conflictualités créatives », avec des intervenants du Maroc, d’Afrique et d’Europe. Si vous souhaitez être présent pour l’événement, merci de nous contacter…
  • Le lancement de l’autre parcours de formation de l’Institut, le Certificat pour le dialogue des cultures et des religions en janvier 2015. Il s’agit une formation courte d’un semestre (20 semaines de janvier à juin 2015), destinée à des étudiants venus d’Europe ou d’Afrique. La formation, orientée sur le dialogue avec l’islam, associe un enseignement de niveau universitaire (30 crédits ECTS) avec une expérience de vie dans un pays musulman. Le certificat est ouvert à toute personne souhaitant : 1°) approfondir sa connaissance de l’islam la fiche de présentation (programme détaillé et infos pratiques). Le diplôme est délivré par l’ISTR – Institut catholique de Paris.
  • Une précision importante : le Certificat Al Mowafaqa n’est pas seulement réservé à des étudiants ou des religieux. Il peut intéresser des personnes retraitées ou en congé formation, semestre sabbatique, etc. La même formation peut être suivie sur deux trimestres (2015 et 2016) au lieu d’un semestre.
    Si vous souhaitez aider l’Institut, vous pouvez 1°) faire circuler les informations ci-dessus, en particulier la vidéo de présentation et l’annonce concernant le certificat Al Mowafaqa, 2°) faire un don via l’association des amis d’Al Mowafaqa en France (un reçu fiscal vous sera envoyé).Je me tiens à votre disposition pour toute information complémentaire. Vous pouvez aussi nous contacter directement en cliquant ici.
    Avec mes plus cordiaux et fraternels messages
    Bernard Coyault
    directeur
    +212 620 30 47 54

Pasteur Jean-Marie KASONGO
44 av. Alla Ben Adallah


Ifrane

Pasteur Karen THOMAS-SMITH
Christian COMMUNITY – B.P. 1894
Al Akhawayn University – 53000 IFRANE
Tél : 00 212 55 56 68 61


Djibouti

L’Église protestante évangélique de Djibouti est la seule Église protestante officiellement reconnue par le gouvernement de ce pays musulman, elle a donc vocation à accueillir une très grande diversité confessionnelle.
La liste des groupes constitués au sein de la paroisse s’allonge. Elle compte désormais :

L’école du dimanche qui porte bien son nom puisque les enfants sont pris en charge pendant le culte. La moyenne est de 25 enfants, mais le total des enfants qui y participent tourne plutôt autour de 50. Les enfants sont encadrés par une équipe de 4 monitrices. Cette année ils ont travaillé sur le livre des Actes et animent des parties du culte à l’occasion des grandes fêtes de l’année liturgiques.

Le groupe des femmes poursuit ses réunions mensuelles.
Une équipe diaconie a été créée, à la demande du Conseil de paroisse elle a été invitée à travailler sur des critères d’attribution de l’aide sociale.
Un groupe d’intercession se réunit tous les vendredis soir.
Un groupe anglophone de partage biblique se réunit avec le pasteur tous les mardis matin, il revient sur les textes bibliques et la prédication entendus le dimanche précédent de façon à pouvoir mieux réfléchir sur les thèmes abordés.Une équipe d’accueil pour le culte a été constituée et le Conseil de paroisse envisage aussi de créer une équipe chargée de visiter les personnes malades ou les personnes connues de la paroisse qui ne sont pas venues à l’EPED depuis longtemps.

Le Conseil de paroisse s’est courageusement attaqué à des questions délicates :

La forme du culte: comment faire pour contenter tout le monde? Certaines familles malgaches de tradition réformée trouvent que le culte est devenu trop évangélique, trop informel, et préfèrent aller prier chez les catholiques. L’aumônier militaire Jean-Philippe Isorez assure, à sa demande, un culte par mois environ, mais la forme charismatique qu’il donne au culte n’est pas celle que donne habituellement le pasteur Michael Schlick, et cette diversité trouble certains.

La Sainte Cène: peut-on accueillir tout le monde à la Cène (y compris des Djiboutiens qui ont encore un pied dans l’Islam) ou faut-il se montrer plus exigeant sur un parcours catéchétique préalable pour que les personnes nouvelles comprennent bien la signification de la Cène? Les plus évangéliques dans la communauté ont du mal à accepter que la Sainte cène soit largement ouverte à tous.

La notion de membre d’Église. Le Conseil constate que certains chrétiens qui fréquentent l’EPED, se sentent membre de l’Église dans leur pays d’origine, mais pas de l’EPED. Ceci a des conséquences en terme financier, leur offrande n’est pas au niveau de ce qu’elle pourrait être car elles continuent à verser leur offrande principale au pays. Un petit groupe travaille sur ce que le Conseil de paroisse a appelé une ‘charte’ c’est-à-dire un texte qui précise ce qui unit les membres de l’EPED les uns aux autres et en particulier la responsabilité financière.

Le Conseil de paroisse a décidé d’avoir une animation financière régulière pour inciter les paroissiens à participer d’avantage à la vie financière de l’Église. Le Conseil a décidé de faire un effort particulier pour que la communauté participe à la rénovation du temple: il a fixé un objectif de 2500 € pour l’année 2013.

La principale préoccupation de l’Église reste le chantier de rénovation des locaux qui a démarré depuis 2009 et qui se poursuivra jusqu’à l’été 2014.
On ne mesure pas bien depuis Paris à quel point la gestion du chantier absorbe d’énergie et de temps de la part du pasteur et surtout de l’administrateur qui est plus directement chargé de la répartition du travail, des approvisionnements, des relations avec les entreprises sous-traitantes.

Il fait depuis le début du chantier un tout autre métier que celui qui était le sien auparavant.

Cela veut dire qu’il n’aurait pas la disponibilité pour gérer en même temps de grosses filières de formation avec un programme pédagogique, des professeurs et des élèves. Mais la principale difficulté en ce qui concerne la reprise de l’activité de formation, ne tient pas tant à l’organisation du travail qu’à la question des financements. Il faut rappeler que jusque là l’EPED a été plutôt opportuniste: mis à part l’activité école maternelle qui était à peu près financée par les écolages, elle a organisé des formations là où elle avait réussi à obtenir des financements. Le programme de formation aux métiers de secrétariat pour des jeunes filles du quartier PK12 était subventionné par l’AFD au travers de l’Agence djiboutienne de développement social. Le programme de formation destiné aux personnes affectées par le VIH-Sida était en principe financé par la Banque mondiale. Avec l’installation d’une base militaire américaine à Djibouti, de nouvelles perspectives peuvent s’ouvrir. Par l’intermédiaire des aumôniers militaires, l’Église méthodiste aux États-Unis envisage d’envoyer des volontaires comme enseignants dans le centre de formation de l’EPED. Des formations sont donc déjà en préparation :

– Formation professionnelle pour des handicapés moteurs, en lien avec l’ONG allemande Johanniter.
– Formation à l’entreprenariat, à commencer peut être avec les jeunes déjà formés à l’EPED pour leur permettre de se lancer, seul ou à plusieurs.
– Cours du soir : le besoin reste fort, même si l’offre est assez fournie à Djibouti. Cette année seuls les cours d’anglais (16 élèves sur 2 niveaux) et d’informatique ont pu être donnés. Le tarif des cours du soir permet de rémunérer les professeurs (40 %) mais laisse une marge à l’EPED pour contribuer à ses charges fixes. Malheureusement, les locaux en chantier ont été dissuasifs et les effectifs ont fortement diminué.

Le Directoire de l’Église envisage une reprise progressive des activités :
De novembre 2013 à juin 2014, une première session de formation à l’entreprenariat avec une vingtaine d’élèves.
Dès que les financements du PNUD seront confirmés, des formations décentralisées en informatique à Tadjoura (au nord) et Dikhil (au sud)
A partir de 2014, montée en puissance avec l’ouverture de 2 ou 3 filières différentes.
Depuis septembre 2013, les travaux ont commencé sur le bâtiment qui abrite le temple et le bureau du pasteur. Ils devraient se terminer à l’été 2014. Au-delà de la perturbation réelle occasionnée par ce chantier de longue durée, et de toutes les tracasseries administratives, l’EPED a complètement changé son image au sein de la population et des autorités djiboutiennes.

Le pasteur Michael Schlick écrit en février 2014: « Nous ne récoltons que des remarques de respect et des félicitations de la part des personnes venant de l’extérieur. Le premier conseiller de l’ambassade de France est venu récemment avec une délégation (ministère de la culture, architectes etc.) en déclarant l’EPED comme meilleur exemple de gestion du patrimoine à Djibouti (l’idée architecturale et l’idée du chantier école). L’EPED est devenu un lieu qui attire, parfois on est étonné des demandes. La semaine prochaine, je vais recevoir une classe du lycée Kessel pour faire visiter et expliquer ce que l’Église Protestante est en train de faire par exemple »

L’EPED donne des signes évidents de bonne santé et de croissance, ce qui est réjouissant. Le nombre d’enfants est élevé (plus d’une cinquantaine), les groupes thématiques se multiplient, les communautés ethniques et les générations se brassent volontiers. Le culte ne rassemble jamais moins de 60 ou 70 personnes. Des paroissiens se mobilisent dans l’intercession, dans les visites aux malades, dans la diaconie.

On commence à voir des Djiboutiens qui participent au culte régulièrement et même qui participent à la Sainte Cène, ce qui pose d’autres questions. Le pasteur Michael Schlick qui est en poste jusqu’en 2015 et qui aura effectué 10 ans de service à Djibouti, vient de demander une nouvelle prolongation de son contrat. (Défap)

Pasteur
Bd de la République BP 416 Djibouti
Tel : 00253 21 35 99 24


Casablanca

Plus de 100 ans de longévité derrières, elle revit pourtant grâce à l’arrivée, à l’orée des années 198O, des vagues des jeunes africains subsahariens au Maroc. Que dire : l’Eglise Evangélique au Maroc (EEAM) est une ancienne ou une jeune Eglise ? Toujours est-il que cette Eglise des Etrangers à l’étranger, avec sa fragilité dû au renouvellement incessant de ses membres, vit piégée dans cette contradiction diachronique entre l’ancien et le nouveau.

Les tentations ne manquent pas : entre d’une part, la nouvelle génération des fidèles dont certains veulent faire table rase du passé, pour en faire une nouvelle Eglise avec une nouvelle ecclésiologie et compréhension théologique et, d’autre part, l’ancienne génération (dont, entre autres, des Européens natifs du Maroc) qui ont le souci de retrouver les traces de leur ancienne Eglise avec sa liturgie alignée sur l’orthodoxie réformée et une hymnologie du 16ème siècle.

C’est dans le creuset de cette tension que l’EEAM s’élabore et se construit lentement mais sûrement. Parfois, dans la douleur d’enfantement, mais bien souvent dans la joie et la reconnaissance de l’enrichissement mutuel issu de la diversité de ses membres.

Une chose est vraie : suite aux changements que l’Eglise connait pendant ces dernières décennies, la nécessité d’opérer un certain aggiornamento pour à mettre l’Eglise en phase avec ses réalités se fait toujours sentir. Le synode tenu du 22 au 24 novembre dernier à Tanger est venu illustrer cette problématique d’adaptation aux mutations, dans la suite des trois synodes précédents qui sont allés dans ce sens.

L’assemblée synodale de cette année a été marquée par un événement-phare : l’adoption d’un nouveau texte de règlement intérieur (RI) visant à réaménager les institutions et la discipline de l’Eglise. A cotés des instances classiques (Synode, Commission Exécutive et conseils presbytéraux), le nouveau RI se caractérise par plusieurs points forts : la définition des critères permettant de distinguer les Paroisses et les Paroisses Annexes ou encore la réorganisation des ministères dans l’Eglise.

Ce règlement se définit aussi par l’instauration de certains organes dont la Commission de Discernement des Ministères (destinée à accompagner l’Eglise dans le processus des appels aux responsabilités dans l’Eglise), ou encore la Commission Théologique (un des instruments de l’Unité ayant pour vocation d’aider l’Eglise dans les réflexions théologiques dans une Eglise où cohabitent des gens aux horizons spirituels disparates).

Soulignons aussi les activités de la diaconie et humanitaire que l’Eglise assume à travers le Comité d’Entraide Internationale qui sont désormais érigées en un département à part entière de l’Eglise. Ce règlement entérine également la création d’un mouvement national des femmes.

Il faut dire que le Synode de 2013 constitue la 3e phase du plan d’action quinquennal dit « chantier de consolidation des acquis et de la croissance » lancé au Synode de 2010 par l’Eglise sous le leadership de son Président le Pasteur Samuel Amédro qui venait alors de prendre son poste au Maroc.

Les précédentes réalisations dans le cadre de ce chantier sont la relance du Comité d’Entraide Internationale en 2010, l’adoption en 2011 d’une nouvelle déclaration de foi (élaborée après un débat général dans toute l’Eglise) ainsi que la mise au point, au Synode 2012, de programme national de formation. Ce programme de formation s’est soldé, entre autre, par la création, en collaboration et coresponsabilité avec l’Eglise Catholique au Maroc, de l’Institut Œcuménique de Théologie Al Mowafaqa.

Cet ouvrage de formation universitaire adossé, sur le plan académique et scientifique, sur la Faculté de Théologie Protestante de Strasbourg et l’Institut Catholique de Paris, prévoit un volet de formation en immersion pendant 5 mois au Maroc permettant de préparer un « Certificat Al Mowafaqa pour le dialogue des cultures et des religions ».

Dans son rapport inaugural du Synode à Tanger, le Pasteur S. Amédro, faisant le bilan de différentes réalisations, n’a pas manqué d’exprimer son

étonnement devant la rapidité du temps qui est passé et de l’importance des changements dans toute notre Eglise dont j’ai été témoin dans un temps si court
Mon étonnement est fait d’admiration pour ce dont notre Eglise si jeune, si fragile, est capable…

Et de poursuivre

J’y discerne sa main (de Dieu) bienveillante à l’œuvre dans notre histoire,

avant de citer Paul et de préciser

Nous travaillons ensemble à l’œuvre de Dieu » 1 Cor 3 : 6-11.

Le texte qui a nourri toute la trame de son intervention. L’instauration du nouveau règlement intérieur est donc le dernier-né dans l’effort continu de construire l’Eglise et de l’ajuster aux nouvelles réalités. Sur ce long chemin d’adaptation aux changements incessants, des efforts avaient déjà été entrepris au cours de trois dernières décennies. Pendant une longue période, un seul Pasteur ou tout plus deux pour tout le Maroc, ont travaillé entourés par quelques laïcs adultes ou, dans la majorité des cas, entourés par des jeunes étudiants qui ont animé la vie des plusieurs paroisses en l’absence des pasteurs.

Nous nous rappelons les noms des Pasteurs qui ont assumé la fonction de Président pendant cette période. Nous devons au Pasteur Schmidt (le dernier qui a exercé un long mandat qui a pris terme vers la fin des années 1980), la création du Comité d’entraide Internationale et l’ALCESDAM .

Le Pasteur Hans Reitzel a été pour beaucoup dans le renforcement des relations de notre Eglise avec la CETA (Conférence des Eglises de Toute l’Afrique) et l’intégration du mouvement de la jeunesse au sein de l’EEAM. Après lui, le Pasteur Etienne Quinche a marqué son passage par la signature d’un protocole d’accord avec les Assemblées de Dieu de France(ADD). Celles-ci ont envoyé (entre 1997 et 2004) un Pasteur dans la Paroisse de Rabat. L’Envoyé des ADD a assumé aussi les fonctions d’aumônier auprès des jeunes (dont une grande majorité avait un arrière-plan évangélique et pentecôtiste). On doit aussi à l’ère du Pasteur Quinche, les premières tentatives de mettre en place les premiers « pasteurs assistants » africains dans les Paroisses de Fès et de Rabat.

L’Eglise se souviendra du Pasteur Jean-Luc Blanc pour le renfoncement du réseau des partenaires au plan international ainsi que pour la réorganisation de l’Eglise et du mouvement de jeunesse après une grave crise qui avait abouti en 2004 à une scission dans certaines paroisses, notamment à Rabat. Toujours avec le Pasteur Jean Luc Blanc, nous lui devons l’instauration d’un certain consensus sur la forme de la célébration liturgique avec adoption d’un canevas liturgique et aussi un consensus autour de la célébration de la Sainte Cène.

Après eux tous, est venu enfin le Pasteur Samuel Amédro avec qui le chantier évoqué ci-haut et dit de « Consolidation des acquis et de la croissance » a été ouvert.

Dans ces péripéties, l’EEAM s’est vu accompagné par la Ceeefe. Les derniers présidents qui ont été témoin de ces changements sont le Pasteur Philippe Bertrand et le Pasteur Yves Gounelle. Le Pasteur Bernard Antérion vient de vivre avec nous sa première expérience pour avoir pris part au Synode qui a eu lieu du 22 au 24 novembre à Tanger. Il a été témoin de la qualité et de la vivacité du débat autour du nouveau règlement intérieur de l’Eglise et autres questions traitées.

On peut dire aussi que le Pasteur Antérion a été également témoin de la particularité de relation œcuménique que Catholiques et Protestants, nous vivons au Maroc. En effet, le Synode a été accueilli fraternellement dans les locaux de l’Eglise Catholique de Tanger qui a mis à disposition et gracieusement des salles de conférences et des logements. L’Evêque de Tanger et son Vicaire Général ont pris part au culte d’ouverture du synode.

Nous ne pouvons ne pas voir dans tous les changements évoqués dans notre Eglise et les opportunités de témoignage de l’unité chrétienne qui s’offre à nous, comme des signes de l’attention bienveillante du Seigneur qui veille sur son Eglise que nous sommes et sur nos petitesses en cette terre d’islam où nous sommes une infime minorité.

Jean-Marie KASONGO
Secrétaire Général EEAM

Poste pastoral actuellement vacant.
On s’adresse à la présidente de l’EEAM: Pasteur Karen Thomas Smith
Temple et presbytère : 33, rue d’Azilal
Tél. : 00 212 22 30 21 51